Toros y Toreros

  En 2002, je comprends avec une grande émotion, dans les arènes de Nîmes et de Gap, de l’intérêt porté par les artistes pour ce rituel de vie et de mort, les concepts entrelacés du féminin et du masculin, celui de bouc-émissaire, la mise en pratique des rites de passage, de l’individualisme à l’hystérie collective. Mise en abyme de la phrase de Picasso : « je ne peins pas ce que je vois mais ce que je pense ».